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Organisation

Le Service des recherches fondamentales, cliniques et thérapeutiques sur les hépatites virales

C’est l'interface entre les chercheurs, les cliniciens et tous les personnels concourant aux recherches sur les hépatites et l'administration de l'agence. Il est composé :
  • d'une responsable : Ventzislava Petrov-Sanchez
  • de trois chefs de projets : Carole Cagnot, Aurélie Pailhé, Alexandra Rohel, Mélanie Simony
  • d'un gestionnaire : Guillaume Le Meut
  • d'un secrétariat commun : tél. +33 (0)1 53 94 60 40/60 96
Le service est chargé d'organiser l'évaluation et l'animation de la recherche fondamentale, cliniques et thérapeutiques en étroite collaboration avec les Comités Scientifiques Sectoriels concernés (CSS4et CSS7), les actions coordonnées (AC) et les groupes de travail.

Un service scientifique, pivot d’une organisation rigoureuse

Le service des recherches fondamentale, clinique et thérapeutiques sur les hépatites virales est l’interface entre les différents acteurs de la recherche. Il prépare et suit les travaux des instances scientifiques chargées de l'évaluation et de la sélection des projets ; il assure le suivi scientifique des études tout au long de leur déroulement et coordonne l'ensemble du dispositif opérationnel de l'ANRS dédié à la réalisation de la recherche fondamentale.

L’évaluation de la recherche

Les projets de recherche fondamentale et les demandes de bourses sur les hépatites soumis aux appels d'offres bi-annuels sont évalués par le CSS4 Les critères d'évaluation des projets sont :

  • la pertinence aux thématiques de l'ANRS: l'ensemble des recherches fondamentales sur hépatites B et C
  • la qualité scientifique et technique du projet de recherche
  • la faisabilité du projet

Le CSS4 Recherches fondamentales dans les hépatites virales

Le CSS4 est chargé d’évaluer les demandes de financements de projets ou de bourses soumis aux appels d’offres de l’ANRS dans tous les domaines de recherche fondamentales concernant les hépatites virales.

Président : Jean-Michel Pawlotsky, Hôpital Henri Mondor, Créteil

L’animation de la recherche : les actions coordonnées et les groupes de travail

L'animation de la recherche fondamentale repose sur des actions coordonnées (AC) et des groupes de réflexion et de travail, en liaison étroite avec le service scientifique recherche fondamentale de l’ANRS.

Les projets issus des actions d'animation sont soumis aux appels d'offres et évalués par les comités scientifiques sectoriels (CSS).

Répondre à des questions scientifiques essentielles concernant l’infection VIH

► Mobiliser et rassembler des équipes de recherches performantes autour des problématiques cruciales

Favoriser la multidisciplinarité et la formation de réseaux

Faire émerger des projets de recherche

Suivre les recherches et les orienter

L'animation de la recherche fondamentale repose sur des actions coordonnées (AC) et des groupes de réflexion et de travail, en liaison étroite avec le service recherche ad hoc.

Les projets issus des actions d'animation sont soumis aux appels d'offres et évalués par les comités scientifiques sectoriels (CSS).

L'AC29 "Mécanismes d’entrée et d’assemblage des virus des hépatites

Il est nécessaire de mieux comprendre les mécanismes conduisant à l’assemblage de la particule virale afin d’élucider les étapes permettant aux virus d’entrer dans les cellules cibles. De plus, l’assemblage viral reste un domaine peu exploré et sur lequel il est opportun de concentrer les efforts.

Responsable : Jean Dubuisson, Institut de biologie et Institut Pasteur de Lille

L’AC33 "Hépatites : virologie, résistance, innovations biotechnologiques"

L’AC33 est une AC de recherche translationnelle, multidisciplinaire associant cliniciens hépatologues et infectiologues, immunologistes, épidémiologistes, méthodologistes, virologues et chercheurs fondamentaux.

Elle coordonne l'action des services cliniques, des laboratoires de virologie et des plates-formes de recherche travaillant sur les virus hépatiques. Elle anime la recherche autour des mécanismes de résistance du VHB et du VHC aux antiviraux directs, à l’identification de facteurs prédictifs de l’émergence de ces résistances, au développement d’outils cliniques pour la surveillance et le diagnostic des résistances, ainsi que la validation de stratégies de prévention ou de traitement de ces résistances.

Depuis 2010, les groupes de virologie hépatites B et C de l’AC11 ont été rattaché à l’AC33 afin de constituer un groupe unique de virologie médicale des hépatites. Les projets du groupe virologie B et C de l’AC33, n’ont pas comme thématique unique l’étude des résistances, même si l’échec thérapeutique est une réalité médicale d’importance. Le groupe doit être force de propositions, de mise en place d’un système de prélèvements, de dosage et d’analyses centralisées, et d’une base de données commune.

Co-président : Jean-Michel Pawlotsky, Hôpital Henri Mondor, Créteil et Fabien Zoulim, Inserm U1052, Hospices civils de Lyon

Groupe de travail sur les modèles cellulaires et animaux

Il a comme objectif l’élaboration de modèles cellulaires et animaux (murins) des hépatites B et C.

Il est piloté par Jean-Michel Pawlotsky, Hôpital Henri Mondor, Créteil

De grands outils pour la recherche

Une plateforme génomique à haut débit au service de la recherche fondamentale

La variabilité des manifestations cliniques montre que tous les individus infectés ne réagissent pas de la même façon à la contamination virale et à la progression de la maladie. Certains gènes influant sur la résistance à l'infection ou sur l'évolution de la maladie ont été identifiés par une approche "gènes candidats". Cependant, seules des études d'association génotype/phénotype localisant des polymorphismes nucléotidiques simples sur l'ensemble du génome des patients par des techniques de criblage à haut débit permettra de caractériser sans a priori des gènes dont la fonction contrôle ces phénomènes.

Les différentes cohortes de l'ANRS, parfaitement annotées sur le plan clinique et dont le matériel biologique, génétique est conservé, représentent un outil précieux et très compétitif au plan international pour ce type d'étude. C'est pourquoi l'ANRS a mis en place une plate-forme de génotypage à haut débit sur le site de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, avec le concours de l'Inserm et les Universités Paris VI et Paris XI. Elle est ouverte aux projets sur l'infection à VIH et les hépatites dans le cadre des appels d'offres bi-annuels de l'agence.

Une plateforme technologique primates non humains

Il s’agit d’une infrastructure nationale située au CEA de Fontenay-aux-Roses, l’IDMIT (modélisation des maladies infectieuses et thérapies innovantes).

Responsables : Roger Le Grand, CEA, Fontenay-aux-Roses, et Michaela Müller-Trutwin, Institut Pasteur, Paris

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