Le 26 janvier 2027, à l’Institut Pasteur de Paris.
26 janvier 2027
Dans le cadre des réunions annuelles de l’action coordonnée « Interactions hôte-virus : recherche fondamentale et translationnelle sur le VIH » (AC41), le groupe de travail ThéGéVec organise son deuxième symposium avec pour thème : « Façonner l’avenir de la thérapie génique avec de nouveaux vecteurs ».
Le symposium aura lieu le 26 janvier 2027 à l’Institut Pasteur, Paris.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 décembre 2026.
Le groupe de travail ThéGéVec, affilié à l’action coordonnée « Interactions hôte-virus : recherche fondamentale et translationnelle sur le VIH » (AC41), est heureux d’annoncer son deuxième symposium : « Façonner l’avenir de la thérapie génique avec de nouveaux vecteurs ». Il marque une nouvelle étape clé pour ce groupe récemment créé, dont l’objectif est de faire progresser la recherche en vectorologie ainsi qu’en thérapie génique et cellulaire.
Cette rencontre se tiendra en présentiel le 26 janvier 2027 à l’Institut Pasteur.
Le symposium réunira des experts et des chercheurs de premier plan pour débattre des dernières innovations en matière de technologies de vecteurs viraux et non viraux, ainsi que de leurs applications thérapeutiques. Les thématiques abordées incluront l’immunothérapie, la thérapie génique et les aspects fondamentaux de la biologie des vecteurs. Une attention particulière sera portée au renforcement de la collaboration au sein de la communauté scientifique et à l’exploration de nouvelles stratégies pour accélérer les progrès vers la guérison du VIH.
Pour assister au symposium, les inscriptions sont ouvertes et se clôturent le 31 décembre. La participation au symposium est gratuite, mais l’inscription est obligatoire (présentiel uniquement).
Les travaux de recherche relevant de ces domaines et susceptibles de contribuer au développement de traitements curatifs contre les maladies infectieuses sont les bienvenus.
Pour soumettre un résumé, la date limite est fixé au 15 octobre.
S’inscrire Soumettre un résumé