L’ANRS MIE y a coorganisé des ateliers en lien avec l'effet du changement climatique sur la santé.
Dernière mise à jour le 14 janvier 2026
La COP30 de Belém (Brésil) s’est tenue dans un contexte relativement tendu du 10 au 21 novembre 2025 : tensions géopolitiques accrues et une année 2024 qui s’est révélée être la plus chaude jamais enregistrée.
À cette occasion, la France s’est engagée dans plusieurs coalitions internationales sur des sujets clés : lutte contre la désinformation sur le climat ; intégration de l’Océan dans les plans climatiques nationaux ; prise en compte des impacts du changement climatique dans le secteur de la santé.
L’ANRS MIE était présente au cours de cette COP. Elle y a coorganisé des ateliers en lien avec l’effet du changement climatique sur la santé.
Nous avons interrogé Erica Telford pour en savoir un peu plus sur les thématiques et les résultats des discussions.
Cette année, la conférence des Nations Unis sur le climat a accordé une visibilité accrue à la santé en tant que dimension essentielle des impacts et des solutions climatiques.
J’ai représenté l’ANRS MIE lors de deux événements coorganisés par l’agence et des partenaires français et brésiliens, avec l’appui de la Dr Ethel Maciel, envoyée spéciale de la présidence de la COP30 pour le secteur de la santé.
Par ailleurs, une réunion originale a été mise en place par la Caravane fluviale Iaraçu. Au cours de trois jours de navigation au cœur de l’Amazonie, le but de ce projet de coopération scientifique franco-brésilien, au cours duquel l’ANRS MIE a participé, était de regrouper des scientifiques de différentes disciplines afin d’identifier des points de convergence et des pistes de recherche croisées pour aborder les défis du changement climatique dans une véritable approche interdisciplinaire.
La participation de l’ANRS MIE à la COP30 a permis de renforcer les relations institutionnelles avec des partenaires clés, ouvrant la voie à de futures collaborations sur des thématiques encore peu développées dans le partenariat ANRS MIE–Brésil. Elle a également offert une visibilité accrue à l’agence dans un nouveau contexte international et mis en lumière la nécessité de développer une coopération scientifique ancrée dans les besoins régionaux de l’Amazonie, intégrant pleinement l’approche « Une seule santé » dans les recherches à venir.