Parmi les infections sexuellement transmissibles (IST), la plupart sont dues à des bactéries, des parasites ou à des virus.
Dernière mise à jour le 18 juin 2024
Parmi les infections sexuellement transmissibles (IST), la plupart sont dues à des bactéries ou des parasites (chlamydiose, gonorrhée, trichomonase, syphilis) ou à des virus (herpès génital, papillomavirus humain ou HPV, hépatite B et VIH).
Chaque année, 374 millions de personnes sont infectées par une IST bactérienne ou parasitaire, pour lesquelles il est possible de guérir, au contraire des IST virales. Néanmoins, elles représentent toutes un risque pour la santé sexuelle et reproductive (augmentation du risque de contracter le VIH, cancers, stérilité, impact sur la grossesse et les nouveaux-nés…). La recherche se mobilise sur la prévention, le diagnostic, les traitements et la résistance aux traitements, le développement de vaccins, mais aussi sur les interventions non médicales. Ces dernières incluent l’information sur les pratiques à risque (chemsex, non-utilisation du préservatif…) et la facilitation de l’accès au dépistage et aux soins. L’agence soutient la stratégie mondiale de l’OMS pour mettre fin aux épidémies d’IST d’ici à 2030.
Découvrez les temps forts qui ont marqué l’action de l’ANRS MIE en 2025 : préparation aux crises sanitaires, mobilisation de la recherche face aux menaces émergentes ou encore soutien aux grands projets scientifiques en France et à l’international.
16 juin 2026