ANRS Infectious emerging diseases (MIE), autonomous agency of Inserm, facilitates, evaluates, coordinates and funds research into HIV/AIDS, viral hepatitis, sexually transmitted infections, tuberculosis and emerging and re-emerging infectious diseases.
A central role in infectious diseases research for over 35 years
Supporting research to prevent, understand and treat infectious diseases
ANRS MIE three majors levels of action
ANRS MIE is an agency operating under the specific status of an autonomous agency within Inserm.
Patient associations, next generation of scientists, quality and ethical approach, open science
Our agency funds, coordinates, evaluates and facilitates research into HIV/AIDS, viral hepatitis, sexually transmitted infections, tuberculosis and emerging infectious diseases.
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Our workgroups bring together researchers and representatives of civil society
Guiding and advising innovative project leaders
The agency supports a number of research platforms and networks to federate and help shape research in its field
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The agency is a member of various networks and forges partnerships with national and international associations, organisations and initiatives
Partner sites, international global health research platforms, ad hoc partnerships
WHO, Ministry of Europe and Foreign Affairs, Global Health EDCTP3 Joint Undertaking, structuring networks
Strategic international projects and capacity-building programmes
Fighting epidemics: ANRS MIE leads WHO filovirus CORC
Collaboration with community stakeholders
Each year, the agency offers two calls for generic projects and calls for thematic projects. Some are jointly carried out with other research players
Agency's current, forthcoming and completed calls for proposals
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Find out the Start programme, here to support and guide the next generation of scientific researchers
ANRS MIE is at the forefront of crisis preparedness and response.
Facilitation and watch procedure for responding to emerging or re-emerging epidemics.
This Outbreak Response Unit for several diseases is active since March 2025.
ANRS MIE continues to follow influenza closely since June 2024.
Opened since January 2025 and still active since the detection of one new case in French Guiana in January 2026.
A level 1 Outbreak Response Unit since December 2023, monitoring new cases in Mayotte and La Réunion.
Every Outbreak response units, active or inactive.
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Last updated on 12 February 2025
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TAFFONI Clara
Allocation de recherche
36
BENKIRANE Monsef | CNRS UPR 1142 Laboratoire de Virologie Moléculaire BENKIRANE Monsef CNRS UPR 1142 Laboratoire de Virologie Moléculaire Institut de Génétique Humaine 141 rue de la Cardonille 34396 Montpellier Cedex 05
Les métabolites sont des petites molécules biologiques qui participant a de nombreux processus cellulaires. Ils sont impliqués par exemple dans la glycolyse et la respiration mitochondriale (aussi appelée Oxphos), les deux principales méthodes de production d’énergie dans les cellules. Les particules virales de virus enveloppés comme le VIH se composent de protéines et d’acides nucléiques d’origine à la fois cellulaire et virale. Les composants provenant de la cellule sont incorporés dans la particule virale au moment de sa formation à la membrane de la cellule productrice. Il a été récemment montré que les particules virales peuvent également contenir une petite molécule ayant des propriétés de modulation de la réponse immunitaire : l’AMP-GMP cyclique (cGAMP). Lorsque ces virus contenant cGAMP entrent dans une nouvelle cellule cible, cGAMP se lie à son récepteur STING ce qui induit l’activation de la cellule qui produit alors des cytokines pro-inflammatoire et augmente son expression de gènes antiviraux. L’incorporation de cGAMP dans des particules virales utilisées dans un contexte de vaccination augmente l’efficacité du vaccin. Ainsi, une petite molécule incorporée dans une particule virale peut avoir un effet significatif sur l’organisme. Nous avons émis l’hypothèse que les particules virales peuvent également incorporer des petites molécules d’origine cellulaires et en particulier des métabolites. Des expériences préliminaires nous ont permis d’identifier des métabolites dans des préparations virales par une approche metabolomique semi-ciblée. Dans ce projet, nous souhaitons confirmer la présence de ces métabolites cellulaires dans les particules virales (« métabolites viraux »), développer des méthodes pour moduler les quantités de métabolites présents dans les particules virales et décrire les effets de ces métabolites viraux sur la cellule cible.
Les préparations virales contiennent à la fois les particules virales et des petites vésicules extracellulaires (sEVs) qui ont des caractéristiques morphologiques et physico-chimiques similaires aux particules virales. Dans un premier temps, nous testerons donc plusieurs méthodes de séparation des particules virales et des sEVs et nous identifierons la plus efficace par western blot et par microscopie électronique. Nous confirmerons ensuite que les métabolites identifiés dans nos expériences préliminaires sont présents dans les particules virales ainsi purifiées en utilisant des méthodes plus ciblées telles que des ELISAs, des tests enzymatiques in vitro et de la spectrométrie de masse ciblée. Ces métabolites viraux peuvent être incorporés soit de manière passive lors de la formation de la particule virale à la membrane cellulaire, soit par des processus actifs qui pourraient alors impliquer des protéines virales. L’existence de tel mécanismes viraux pour l’incorporation de métabolites spécifiques suggèrerait que ces métabolites sont importants pour la pathologie du VIH. Dans un second temps, nous identifierons donc des méthodes pour moduler l’incorporation des métabolites viraux en modifiant soit la cellule productrice, soit le virus. Cela nous permettra de produire des particules virales contenant des quantités plus importantes ou moins importantes de certains métabolites choisis. Nous utiliserons ensuite différentes méthodes pour étudier les effets des métabolites viraux sur le métabolisme de la cellule cible ainsi que sur la réplication virale et la réponse immunitaire a l’infection.
Ce projet décrira pour la première fois la présence de métabolites cellulaires dans les particules virales et montrera les effets de ces métabolites sur la réplication virale et la réponse immunitaire à l’infection dans les cellules cibles du VIH. Il révèlera ainsi un nouvel aspect de la relation hôte-pathogène et permettra d’envisager de nouvelles stratégies thérapeutiques innovantes.
BATTINI Jean-Luc
Projet de recherche
110 136 €
MESNARD Jean Michel | CNRS FRE 3689 Centre d'études des agents Pathogènes et des Biotechnologies pour la Santé ( CPBS) MESNARD Jean Michel CNRS FRE 3689 Centre d'études des agents Pathogènes et des Biotechnologies pour la Santé ( CPBS) Equipe HTLV et HIV-1 1919 route de Mende 34293 Montpelliier Cedex 05
VINDRY Caroline
12
COSSET François-Loïc | Inserm U1111 Centre International de Recherche en Infectiologie COSSET François-Loïc Inserm U1111 Centre International de Recherche en Infectiologie ENS de Lyon 46 allée d'Italie 69364 Lyon Cedex 07
SOFTIC Laurent
COURAUD Pierre-Olivier | Inserm U1016 - CNRS UMR8104 Institut Cochin COURAUD Pierre-Olivier Inserm U1016 - CNRS UMR8104 Institut Cochin Institut Cochin 27 rue du Faubourg Saint Jacques 75014 Paris
LAUNAY Odile
Colloque
5 000 €
LAUNAY Odile | CIC BT 505 Centre d'Investigation Clinique en Vaccinologie LAUNAY Odile CIC BT 505 Centre d'Investigation Clinique en Vaccinologie Hôpital Cochin 27 rue du Faubourg Saint Jacques 75679 Paris
DUPUY Pierre
24
Alors que le VIH-1 est hautement pathogène et pandémique, le VIH-2 est moins pathogène et restreint à l’Afrique de l’Ouest. Le VIH-1 et le VIH-2 montrent une différence majeure dans leur capacité à activer les réponses immunitaires innées dans les cellules dendritiques (DCs) infectées. En effet, le VIH-1 n’active pas efficacement une réponse immunitaire innée dans ces cellules, alors que le VIH-2 infecte efficacement les DCs et active une réponse. La reconnaissance du VIH-2 par les DCs nécessite l’abrogation de SAMHD1 avec Vpx, et la reconnaissance de l’ADN viral par le détecteur de l’ADN cytosolique cGAS. Nous avons validé que le VIH-2 de type sauvage ou le VIH-1 + Vpx infectent efficacement et active la voie cGAS dans les DCs primaires DC2. Ainsi, l’infection des DCs par le VIH-2 et la reconnaissance du virus pourraient jouer un rôle majeur dans l’élaboration d’une réponse immunitaire puissante chez les patients, conduisant à un contrôle autonome de l’infection virale en l’absence de traitement. Cependant, notre capacité à tirer parti de cette voie dans le développement thérapeutique et vaccinal est actuellement entravée par notre compréhension limitée des mécanismes moléculaires correspondants.
Une question majeure dans ce mécanisme est le rôle de la capside du VIH. En plus de l’ADN viral, la protéine de capside virale, qui protège les acides nucléiques viraux, joue un rôle dominant dans l’activation de l’immunité innée dans les DCs. Même en présence d’ADN viral dans les DCs, la protéine de capside du VIH détermine si l’ADN peut être reconnu ou non par la voie cGAS. Ceci nous a conduit à proposer qu’un facteur hôte spécifique pourrait être impliqué dans la reconnaissance de la capside virale pour permettre une activation immunitaire innée.
Dans nos résultats préliminaires du projet, nous avons identifié la protéine nucléaire NONO comme une nouvelle protéine interagissant avec la capside. NONO se lie directement aux capsides du VIH, avec une plus grande affinité pour le VIH-2 que la capside du VIH-1. Dans les lignées cellulaires cancéreuses et les DCs, NONO n’est pas requis pour la réplication virale et n’est donc pas un facteur de restriction ni un facteur facilitant l’infection. En revanche, nous constatons que NONO est essentiel pour l’activation immunitaire innée en réponse à l’infection par le VIH-2 dans les DCs. Nous avons montré que NONO reconnaît la capside virale dans le noyau des DCs, révélant un important réservoir de matériel viral dans le noyau qui reste mal défini. De plus, nous trouvons que NONO s’associe à cGAS. Nous avons validé le rôle essentiel du NONO dans la reconnaissance du VIH en utilisant des DCs provenant de patients humains NONO-déficient.
Dans ce projet, nous proposons de dévoiler le mécanisme de reconnaissance du VIH par NONO-cGAS dans le noyau. Dans l’Objectif 1, nous étudierons comment l’ADN du VIH, la capside du VIH, NONO et cGAS interagissent pour activer l’immunité innée. Nous allons déterminer les domaines d’interaction et leur impact sur les localisations subcellulaires. Nous séquencerons l’ADN associé à cGAS et mesurerons l’activité enzymatique de cGAS en réponse au VIH. Nous déterminerons également le rôle possible de NONO et de la capside dans les mécanismes alternatifs de reconnaissance du VIH qui ont été récemment proposés dans la littérature. Dans l’Objectif 2, nous identifierons les cofacteurs cellulaires inconnus qui sont requis pour la reconnaissance du VIH. Nous testerons le rôle de facteurs candidats, sur la base d’une liste tirée de la littérature. Nous identifierons également de nouveaux cofacteurs pertinents pour la reconnaissance du VIH dans les cellules dendritiques en utilisant la spectrométrie de masse.
Dans l’ensemble, ce projet est fortement soutenu par notre identification innovante de NONO en tant que détecteur essentiel de la capside du VIH. Il révèlera les mécanismes moléculaires de la reconnaissance du VIH dans les DCs. Cela fournira des connaissances essentielles pour le développement potentiel d’approches précliniques et cliniques basées sur cette nouvelle voie de l’immunité.
MANEL Nicolas
197 785 €
AMIGORENA Sebastian | Inserm U932 Laboratoire Immunité et Cancer AMIGORENA Sebastian Inserm U932 Laboratoire Immunité et Cancer Institut Curie 26 rue d'Ulm 75248 Paris Cedex 5 France
Le développement d’approches innovantes pour lutter contre l’infection à VIH, y compris les vaccins prophylactiques et thérapeutiques, reste une priorité pour mettre fin à la pandémie du VIH/SIDA. La plateforme de nanoparticules lipidiques (LNP) d’ARNm présente un potentiel très prometteur pour la vaccination. Cependant, il est prouvé que son immunogénicité et son efficacité à long terme doivent être renforcées, ce qui est généralement obtenu grâce aux effets des adjuvants. Notre objectif ici est de développer et d’évaluer la réactogénicité et le potentiel d’induction d’une immunité efficace spécifique du HIV/SIV d’une plateforme vaccinale combinant ARNm-LNP et un agoniste de STING comme adjuvant. Les agonistes de STING sont de puissants inducteurs de la sécrétion d’interféron de type I (IFN) et représentent des immunomodulateurs prometteurs favorisant l’induction de fortes réponses cellulaires et humorales. Nous générerons et utiliserons des vecteurs LNP encapsulant des ARNm codant pour des antigènes modèles, VIH/VIS gag, et l’agoniste de STING cGAMP pour la délivrance d’antigènes et l’adjuvanticité respectivement. Des formulations associant ARNm-LNP avec ou sans adjuvant seront testées à l’aide d’approches d’induction de lymphocytes T spécifiques d’antigène in vitro, et après immunisation intramusculaire ou intranasale chez des souris standards ainsi que HLA-A2 transgéniques. La quantité et la qualité des lymphocytes T spécifiques de l’antigène et des anticorps seront analysées dans ces modèles. Enfin, nous caractériserons in vitro la réponse des cellules innées de primates non humains en réponse aux ARNm-LNP avec ou sans adjuvant, ainsi que leur capacité à stimuler des lymphocytes T mémoires spécifiques de SIV, expériences préliminaires à des essais in vivo chez le macaque.
APPAY Victor
244 515 €
APPAY Victor | INSERM U1303 University of Bordeaux - INSERM ERL1303 APPAY Victor INSERM U1303 University of Bordeaux - INSERM ERL1303 Vulnerability and Ageing of the Immune System ImmunoConcept Laboratory ImmunoConcept Lab 146 Rue Léo Saignat 33076 Bordeaux France
Les muqueuses jouent un rôle central lors de la transmission et de la physiopathologie du VIH. Actuellement la transmission par voie sexuelle et l’allaitement constituent les modes principaux de nouvelles contaminations dans le monde. Par ailleurs, les muqueuses sont les sites clefs de l’initiation et du développement de la protection innée et adaptative suite à l’infection. Ce sont dans ces tissues que le VIH se réplique s’amplifie et persiste, et de ce fait, les muqueuses constituent la source de dissémination du VIH dans tout l’organisme. Au cours de cette dissémination, des études menées in vitro dans des explants de tissue d’intestin et de tissus génitaux indiquent que les cellules dendritiques sont des cibles privilégiées du VIH. Ces cellules sont distinctes des DCs détectées dans le sang périphérique de par leurs marqueurs phénotypiques et de par leurs fonctions.
Afin de protéger les transmissions du VIH via les muqueuses, les nouvelles stratégies vaccinales devraient induire des anticorps capables d’inhiber l’infection et la dissémination du VIH dans les muqueuses.
Les anticorps neutralisants un large spectre de VIH (bNAbs) sont capables de prévenir l’infection dans des modèles de primates non humains. Pourtant, les mécanismes exacts permettant cette protection ne sont pas connus. En effet, les bNAbs ont démontré des activités inhibitrices multiples, qui en plus de la neutralisation, pourraient participer à cette protection. Parmi ces fonctions, les activités inhibitrices médiées par les récepteurs Fc pourraient jouer un rôle déterminant. Les cellules impliquées dans ces fonctions inhibitrices comme les DCs sont largement présentes dans les muqueuses, et pourraient de ce fait, participer à l’activité inhibitrice des anticorps.
Notre projet de recherche collaboratif impliquant trois équipes (C. Moog-U1109, M. Cavarelli-CEA et G. Sarclatti-OSR, Milan) a pour but de déterminer le potentiel inhibiteur des anticorps spécifique du VIH lors des premiers événements d’infection, de transmission et de dissémination du VIH dans les muqueuses.
Pour cette étude nous utiliserons des explants humains de tissus cervicaux vaginaux et de tissus du colon de personnes non-infectés, ainsi que deux modèles de cultures, largement développés aux laboratoires de C. Moog, M. cavarelli et G. Sarclatti. 1° Le modèle de culture in vitro de cellules dissociées d’explants de tissus nous permettra d’analyser l’activité inhibitrice des anticorps sur l’infection de co-cultures de cellules immunes issues des muqueuses. 2° Le modèle de culture d’explants de tissus polarisés et d’infection par des virus fluorescents nous renseignera sur la distribution et la transmission d’isolats fondateurs du VIH dans les cellules cibles des muqueuses en présence d’anticorps.
Ce projet permettra de caractériser les activités inhibitrices des anticorps dans des modèles complexes de muqueuses ex vivo qui contiennent les différentes cellules ciblées par le VIH lors de l’infection et la transmission. Ces études nous donnerons des informations précieuses sur les capacités effectives des anticorps à inhiber la transmission et la dissémination du VIH dans les muqueuses. De tels anticorps seront à induire par vaccination pour protéger les muqueuses lors des premiers évènements de transmissions sexuelles.
MOOG Christiane
128 563 €
BAHRAM Seiamak | UMR_S1109 Laboratoire d’ImmunoRhumatologie Moléculaire, LabEx Transplantex, Centre de Recherche d’Immunologie et d’Hématologie, Faculté de Médecine, Fédération de Médecine Translationnelle de Strasbourg (FMTS), BAHRAM Seiamak UMR_S1109 Laboratoire d’ImmunoRhumatologie Moléculaire, LabEx Transplantex, Centre de Recherche d’Immunologie et d’Hématologie, Faculté de Médecine, Fédération de Médecine Translationnelle de Strasbourg (FMTS), C. Moog Institut de Virologie 3, rue Koeberlé 67000 Strasbourg France